Dans un article précédent je vous ai parlé de l’importance du poids de nos mots. Si vous ne l’avez pas lu, je vous invite à le faire.

Passionnée par les travaux du professeur Emoto sur la mémoire de l’eau, j’ai décidé un beau jour de réaliser avec mes enfants « l’expérience des pots de riz ».

Cette expérience a été réalisée en premier par le professeur Emoto puis testée par de nombreuses autres personnes. Ne voulant pas être en reste, je m’y suis mise aussi 🙂

J’ai cuit du riz que j’ai disposé dans deux récipients identiques. Pour les distinguer, j’ai orné l’un de gommettes roses et l’autre de gommettes noires.

Le pot orné de rose a été posé sur un post-it en forme de cœur et une fleur de vie

Le pot orné de noir a été posé sur des coupures de presse parlant de guerre et d’attentats.

Ensuite, chaque jour, j’ai inondé le pot « rose » de mots doux et le pot « noir » de mots de haine.

Des photos valant mieux qu’un long discours, je vous invite à regarder ci-dessous le résultat après quelques semaines…

Alors bien sûr, le riz a moisi dans les deux cas… Mais observez bien la manière dont la moisissure est organisée… Noire et déstructurée d’un côté, jaune et harmonieuse de l’autre…

Sachant que le corps humain (pour un adulte) est composé d’environ 65 % d’eau, cela donne à réfléchir quant à la manière dont nous nous traitons n’est-ce pas ?

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